Pour le Club Toulousain In Vino Veritas
Robe très jeune, sombre, pas vraiment joyeuse.
Nez offrant un certain classicisme : graphite, humus, réglisse, menthol, herbes aromatiques.
Bouche concentrée, bien austère (sans exclure une certaine rondeur qui parvient un peu à rédimer la finale).
La qualité tannique paraît seulement moyenne et le vin finit sur un brin d'amertume.
Laurent Gibet - 11/2006
Pour le Club Toulousain In Vino Veritas
Robe peu marquée par l'âge.
Nez boisé, particulièrement toasté (ne laissant place à pas grand-chose d'autre).
Bouche sévère, peu harmonieuse, contractée.
Grosse matière pour des tannins malheureusement de moindre qualité (raides).
Alain Bringolf - 09/2008
Couleur rubis profond avec quelques reflets fauves.
Légère odeur de réduction qui s'efface rapidement à l'aération.
Arômes classiques de cabernet bien mûr, fruits noirs et bois de cèdre. Le nez s'intensifie au long du repas avec des notes plus épicées et de premières sensations empyreumatiques de vieux cuir.
Parfaitement équilibré avec du volume et beaucoup de densité. Les tannins sont encore un petit peu grossiers mais déjà bien fondants. La qualité du fruit est remarquable, mûr et d'une grande clarté. Finale élégante, persistante et expressive.
Une bouteille réjouissante aujourd'hui et au potentiel très prometteur (5 - 8 ans).
Alain Bringolf - 01/2007
Nez vanillé, fruits rouges mais le boisé est encore bien marqué, sans être vraiment gênant.
Le vin en bouche manque de corps et de rondeur. Les tannins sont de qualité, mais assez marqués.
Mérite d'attendre encore au moins 5 ans. Les tannins sont, certes, moins féroces qu'il y a 6 mois sur ma précédente bouteille, mais manque encore d'harmonie à ce stade d'évolution.
Alain Bringolf - 05/2002
Robe soutenue.
Nez agréable, rond avec des touches mentholées.
Belle longueur en bouche, très expressif avec une touche de poivrons. Soyeux sur le palais montrant des Merlots généreux. Fin de bouche quelque peu minérale, encore un peu linéaire à ce stade.
Un vin de terroir.
Alain Bringolf - 06/2006
A l'ouverture, le vin exhale une curieuse odeur, quelque part entre le plastic brûlé et le vernis à ongle. Aïe! Après 3h d'aération, c'est mieux mais il reste comme un doute: une pointe d'odeur pas nette, presque vaseuse...
A part ça, on sent du fruit rouge et du fumé.
La texture est moins intense que j'imaginais pour un Sociando. Certes l'attaque est fruitée (pruneau) et de bonne vivacité, mais un creux en milieu de bouche gâche mon plaisir. La fin de bouche est plus épicée que fruitée. Petite pointe de verdeur dans les tannins et finale de moyenne longueur.
Je lui accorde le bénéfice du doute d'une bouteille altérée. A revoir.
Laurent Gibet - 06/2008
Pour le Club Toulousain In Vino Veritas.
Cabernet Sauvignon 55% / Merlot 40% / Cabernet Franc 5%.
Notes assez fortes de cassis complétées de menthol.
Bouche concentrée, réglissée, empyreumatique, avec du graphite. Une allure un peu sévère qui ne manque du moins pas de densité.
A attendre encore un peu.
Alain Bringolf - 05/2003
Servi en même temps de Léoville-Barton et Lafite. Certains comparant dans certains millésimes la vedette des Haut-Médoc à Lafite, c'est ici l'occasion de constater à l'épreuve du feu ce qu'il a dans le ventre.
Nez bien ouvert avec des senteurs de tabac blond, d'épices et ... moins agréable, de poivron vert!
On retrouve en bouche cet aspect "vert", bien que la structure soit bien grasse et doive à terme, pouvoir intégrer ce déséquilibre végétal.
Ce vin est globalement décevant, d'autant plus qu'une seconde bouteille ouverte en même temps, présente exactement les mêmes caractéristiques. Je pense que la sélection des baies n'a pas été suffisamment rigoureuse cette année-là. Clairement, le mouton noir de la soirée. A regoûter.
Alain Bringolf - 09/2005
Bue au restaurant. Carafée environ 20 min.
Depuis la mini polémique sur les touches de poivron que certains (dont moi) avaient relevé il y a environ 18 mois, j'étais curieux de re-goûter ce vin.
Couleur pourpre, presque violacée.
Nez de grande complexité, allant de quelques bois exotiques à un fruit rouge bien mûr - cassis, cerise. Petite note d'arachide évoluant pendant le repas sur de la tapenade d'olive.
La bouche est bien pleine, soyeuse, dense - presque un peu trop d'un seul bloc (?). Beaucoup de mâche et de gras. L'ensemble est cependant très bien équilibré et se garde longtemps en bouche.
Aucune trace de poivron sur cette bouteille!
Alain Bringolf - 04/2007
Robe aux reflets encore pourpres profonds.
Nez racé, sur la minéralité et d'une belle définition: fruits rouges, poivre noir et une touche réglissée.
Belle bouche séveuse, articulée autour d'un fruit bien pur. Tannins fins et savoureux. La finale est expressive et persistante.
Une belle réussite qu'il va falloir encore attendre!
Alain Bringolf - 05/2006
Robe très sombre et profonde.
Nez expressif et précis de cassis, bois de santal, épices douces et de safran ainsi qu'une pointe de poivron rouge.
La matière en bouche est de qualité, avec une attaque franche et une texture plutôt élancée et bien équilibrée. Les tannins sont plutôt moins marqués qu'attendu et accompagnent harmonieusement un fruit de belle qualité. Finale un peu courte et manquant comparativement de complexité.
Il faut dire que, servi dans la même série que les Léoville et Château Margaux, la concurrence était de taille mais, comme à son habitude, Sociando-Mallet relève vaillamment le défi.
Laurent Gibet - 03/2008
Pour le Club Toulousain In Vino Veritas Nez opulent, profond, moka, café, menthol, cassis. Boisé bien intégré. Matière paraissant plus puissante en l'état, très convaincante de par son équilibre. Chair bien assemblée, fine, sensuelle.
Alain Bringolf - 07/2007
Belle robe profonde et lumineuse.
Arômes très fins mêlant des fruits rouges, framboise, tabac blond et un fin boisé très légèrement torréfié.
La structure est équilibrée et fine, mettant remarquablement en valeur la beauté du fruit. Les tannins sont fins et ourlés, contribuant à créer une impression de volume très élégante.
Un vin racé, qui pourrait cependant surprendre certains habitués par sa finesse remarquable.